Bonjour ! Mon premier objectif lors de mon inscription à over-blog était d'écrire mes souvenirs en m'appuyant de mes 13 dossiers contenant 200 photos chacun. C'était une passion culturelle pour moi n'ayant rien de commercial et ni de touches aux questions raciales de quelques nature que ce soit. J'espérais avoir des échanges avec tout le monde pacifique et légal. Malheureusement, je suis très satisfait en retrouvant mes photos classées dans "CONFIGURER" de votre part.
Article n° 1256 du 25 Mars 1988 paru dans ReVaf
INTERCOMPLEMENTARITE MAGHREBINE
La commémoration du trentième anniversaire du désastreux bombardement du village frontalier algéro-tunisien Sakiet Sidi-Youcef par les Présidents Chadli Bendjédid, Secrétaire Général du Parti du FLN, Zine El Abidine Bénali de Tunisie et le Colonel Maâmar El Guédafi , leader de la révolution Libyenne, offre l’occasion solennelle aux enfants de la commune d’El-Maïn, à travers la personne de leur frére Amarouche Larbi dit Ahmed Salah, d’adrésser son soutien militant à
Cette initiative grandiose, par sa signification de l’usine de fabrication de moteurs Diesel entre l’Algérie et
Si le problème d’intercomplémentarité ne se pose pas pour les communes qui se situent au centre d’une même wilaya, il y a lieu de relever quelques lacunes dans certaines communes rurales limitrophes administrativement avec des communes appartenant à d’autres wilayas, comme la nôtre.
La commune d’El-Maïn est limitée à l’Est par les communes de Guenzet, Aïn Legradj et Béni-Ourtilane (w.de Sétif). A l’Ouest, par la commune de Tamokra, et au Nord, la commune de Bou-Hamza (w.de Béjaia).
Durant la guerre de libération nationale, la population de la commune d’El-Maïn se réfugie aux communes d’Aïn Legradj et Tamokra, non loin géographiquement.
Unies par un seul et même destin commun, très pauvres, vu leur situation spécifique dans cette zone en bordure de l’autre bout de l’Oued Bou-Séllam, elles méritent une attention soutenue des autorités pour leur faciliter la procédure d’intégration socio-économique, culturelle par le développement des moyens de communications publics sur la base du financement des projets d’infrastructure routière dont elles ne sont liées que par des pistes d’accés difficiles en hiver.
Suivant l’idée généreuse de transformation des frontières en vastes chantiers d’émancipation socio-économique, les populations de ces communes unies par la géographie, l’histoire régionale, sollicitant l’aide de l’Etat, pour édifier un petit Maghreb autour de l’Oued Bou-Séllam, non loin de l’Oued Soummam où était tenu le fameux congrés du 20 Août 1956. Imaginant un peu l’étau qui s’était resséré sur ces populations du rant la tenue de cette assemblée de Moudjahidines !
La bataille pour relever le défi de la crise économique se montre à nos yeux multiforme, intélligente dans la mesure où elle repose sur une stratégie très bien réfléchie.
Les idées reçues du sommet de la hiérarchie pour l’édification du Grand Maghreb arabe concurrentiel de
Le militant du FLN Amarouche Larbi, joint pour sous cription d’un bonnement symbolique à la revue, un chèque bancaire n° 414279 de 150,00 D.A avec bulletin d’abonnement.
Avec mes remerciements, veuillez agréer, Monsieur le Dirécteur, l’assurance de ma parfaite considération.
P/l’association de bienfaisance culturelle et sociale
Des enfants de la commune d’El-Maïn
L.AMAROUCHE
Critique du texte après 18 ans d’écart :
Les communes de Téffreg et de Djaâfra se situant au Sud de la commune d’El-Maïn ont été ommises involontairement au moment où la rédaction du texte avait été faite. L’Association préscitée n’existait qu’en 1963 dont le siége était à Alger.
Commentaire : le rêve de Mr Bush d’en refaire de nouveaux Maghreb et Moyen Orient démocratiques ne peut se réaliser par la guerre et ses misères. Mais autrement si. Imaginons la tombée de pièces de monnaie en Dollards US comme de la pluie ou de la grêle par-dessus nos têtes. Quelles scènes allons-nous voir dans les rues et places des villes et villages ? Moi aussi, je rêve d’un nouveau ménage Amarouche Mr Bush. Je regrette de ne pas avoir suivi mes correspondances épistolaires entamées en 1989. Nos enfants ont grandi, ne nous écoûtent plus. Ils sont récupérés parcequ’ils sont récupérables. Mr Hocine Aït Ahmed a raison de dire dans son livre « mémoire du combattant » ce-ci : « si nous étions colonisés, c’est parceque nous sommes colonisables. » Le parachutage de jeunes américaines nous fera revivre les scènes des mille et une nuits de Haroun Al Rachid si nous nous remarions tous avec elles. Quelle vie paradisiaque dans nos nouveaux ménages démocratiques ! Frappes des mains.
PENSEES :
Les premières pensées qui me viennent à l’esprit aujourd’hui vont vers le défunt Fondateur du journal « Le Monde » : Mr Hubert Beuve-Méry, à l’occasion du 17ème anniversaire de sa disparition le 06 Août 1989 à Fontenebleau. Ca ne rentre pas dans ma tête d’utiliser l’espace que vous m’offrez sans en faire référence à un quelconque symbole d’illustration pour vous remercier aussi.
Cet homme animé d’une culture d’indépendance pour se prémunir, se refuse de dîner en ville ; fuyant récéption et cocktails. Sa devise : « le journalisme, c’est le contact et la distance » résume si bien ce comportement de neutralité pour faire valoir l’équité et la fiabilité des informations publiables.
A la question : si vous aviez l’occasion de lui parler ou de lui écrire que lui auriez-vous dit ?
Voici ma réponse : laissez-moi vous regarder droit dans vos yeux pour pouvoir attraper la maladie de votre intélligence, détécter vos pensées à l’occasion d’un évènement, connaître la pureté du cœur que vous aviez et faire contaminer le mien de cette hygiène spirituelle et intéllectuelle….rejoignant ainsi l’idée d’un candidat à l’examen d’entrée du CFJ, invité à donner une définition de son futur métier, qui écrit : « Le journaliste doit être un désillusionneur. » La pensée de l’écrivain tchèque Milan Kundera va dans le même sens presque : L’ennemi véritable du kitsch totalitaire, c’est l’homme qui pose des questions++. »
Je vous propose pour lécture les sits suivants :