Bonjour ! Mon premier objectif lors de mon inscription à over-blog était d'écrire mes souvenirs en m'appuyant de mes 13 dossiers contenant 200 photos chacun. C'était une passion culturelle pour moi n'ayant rien de commercial et ni de touches aux questions raciales de quelques nature que ce soit. J'espérais avoir des échanges avec tout le monde pacifique et légal. Malheureusement, je suis très satisfait en retrouvant mes photos classées dans "CONFIGURER" de votre part.
Personne ne détient la grande vérité qui n’appartient qu’à Dieu le Tout Puissant Créateur. L’histoire se reconstitue sur la base d’archives, de mémoires et de souvenirs certes. Mais elle ne peut être une affaire à faire des affaires dans l’affaire. Ce-ci revient aux historiens, à la vérification des faits, gestes, mouvements comme effets ayant pour cause quoi et pourquoi. Mais aussi, le pourquoi du comment et du comment du pourquoi. Moi-même, j’avais été emporté en bateau en lisant le bouquin de feu : Mouloud GAID, frére de Malika, Inspécteur en retraite et de grande valeur en terme de référent. Mais tout ce qui ne se vérifie pas, ne peut être de la vérité historique. Il y a la conjoncture, son contexte, le degré de culture, les niveaux d’instruction, la préparation psychologique à un travail sur le terrain en pratique n’ayant rien à voir avec la théorie. étc, étc...Il y faut des preuves plausibles. Moi-même, je me suis trompé dans mes écrits envoyés à un ami, qui peut les montré et étais inconscient des conséquences que cela pourra comporter aprés. C’est pourquoi, il y a aujourd’hui comme hier, des rendements de comptes, des revanches, des vengences et des représailles. Tous les pouvoirs succéssifs tentent de faire rallier à leurs missions des personnes influentes. Les bureaux indigènes ont été mis sur pieds par l’Administration turque, raison pour laquelle l’on retrouve dans les jargons les termes comme khodja, caïd, Agha, bachagha, Bey, Dey, beylik, étc, étc...J’étais un lécteur pérroquet en répétant les versions de feu Mouloud Gaïd que Dieu agrée son âme. Dans toute guerre ou révolution, il y a confusion. Et c’est pourquoi revenir sur un passé d’erreurs, reste une manière de se faire repentir en apportant des corréctions nécéssaires. Comme rien n’est parfait, l’histoire s’écrit à l’imparfait. Qu’est-ce-qu’une carte blanche en liaison avec sa date de conféction ? Tout simplement un agrément pour un journaliste de faire des investigations ou pour donner une opinion sur un fait, geste, mouvement....Autrement dit, toute la presse indigène avait été soummise à la censure comme aujourd’hui d’ailleurs sur le courrier sans aucune explication, si ce n’est le reproche pour sa codification. Qu’est-ce-qu’un code ? Un hors-cadre, un hors-la-loi, une hors-norme ? Aux yeux des autorités coloniales, celui qui ne respecte pas la loi, est suspécté. En sens inverse, il redevient un révolutionnaire s’il soutient une juste cause. Aux du FLN/ALN, celui qui n’adhére pas à la cause est consédéré comme étant un traitre. Les petits enfants peuvent-ils être jugés ? La presse indigène était placée sou haute surveillance auatant que les Chefs indigènes. A cela s’ajoute le manque d’informations fiables ou alors, la façon de transmettre un méssage et de le faire codifier à quelqu’un d’illéttré. Y a-t-il un débat contradictoire et des supports physiques vérificateurs des sources, des vides que certains véhiculent à l’insu d’autres ? Une virgule en plus déforme l’information. Une en moins, même chose. J’accépte toutes les critiques à cet article de façon pacifique et sans aucune rancune. Une seule ambition : tirer des leçons sur un passé dépassé, un passé composé à faire décomposer pour analyser objéctivement. Merci.
· 7 mai 2006 10:57, par Alditas
Cher Barhim Taouchichet,
Je t’adresse mes félicitations symboliques à l’occasion de la célébration par le peuple algérien du soixante unième anniversaire des évènements douloureux du 8 Mai 1945, à la suite de l’armistice mettant fin à la deuxième guerre mondiale qui fait réveil des consciences nationalistestes algériennes dans l’Est Algérien notamment dont le bruit atteint El-Maïn avec ce que j’avais entendu chez les vieux au café et à la djémaâ à travers l’effervescence sociale montée dans ce coin avec même la constitution d’un syndicat dont on ne retrouve aucune trace écrite sur le comment et le pourquoi ?
Es-tu le fils de feu Md Arab, un copain de mon défunt père Kassa dont ils ont le même âge et commerçants conducteurs de camion également, pour ensuite redevenir l’ami de nous toute la descendance pendant la guerre d’Algérie 1957-1962 notamment, ou bien ton pére c’était un certain Ahmed qui, au Clos Salembier, aime souvent parler d’El-Maïn ?
J’étais en bas âge lorsque je voyais da Béza Taouchichet, le pére deda Rabah et da Md Arab. Quant au nom d’El-Maïn, l’on disait que celui-ci avait été attribué à un certain premier habitant nommé Ilmane ayant comme enfants Siline, Hallél, Ilmane et Mesbah, sans donner de précision aucune. Les Mossabhias ou marabouts descendent des Moravides et les autres des Almohades(unificateurs)d’Afrique du Nod. Tu touches un domaine trés obscur de l’histoire locale et les écrivains parlant de cecoin restent rares, si ce n’est Méssaieurs Mouloud Gaïd frére de Maloka originaire de Guenzet habitant Alger, Inspécteur en retraite dcd et Mr Yahia Bouaziz. A suivre.... Confraternelles salutations d’AMAROUCHE lécteur de tes articles dans El Watan.
· Cher Monsieur Tamine Hassen,
Il est extrêmement difficile de retrouver une quelconque trace du passé de ces Saints Soufis Musulmans comme Sidi Yahia El Aïdali de Tamokra(Douar Ath Aïdel) et Sidi Ahmed Oughouva du Douar d’El-Maïn, à l’instar de leurs confréres des autres comme Sidi Abdérrahmane Athaâlibi d’Alger, Sidi El Houari d’Oran, Sidi Boumediène El Ghouth de Tlemcen, Sidi Rached de Constantine, Yema Gouraya de Béjaia, Sidi Bétka de BBA, Sidi El Khier de Sétif, étc, étc,... comme vénérés hommes pieux ou de combat pour la propagation du Méssage Prophétique pendant les siècles obscurs d’Afrique du Nord à partir du moment que tout se construit sur la base de bouches à oreilles seulement dans notre région plus particulièrement, et à cela s’ajoutent les censures, les conquêtes coloniales et les violences comme alibis à la fermeture du champ multi-médiatique sur fond d’inculture sur tous les plans, à ne pas confondre avec maitrises des sciences et téchniques, l’incarnation d’une certaine éducation ou la disposition d’un certain niveau d’instruction en arabe ou en français. Existe-t-elle une politique de conservation, de protéction du patrimoine culturel devant commencer par l’Etat-Civil chez nous dans certaines localités enclavées ? La recherche généalogique est une logique combien raisonnable dans la mesure où elle compléte le devoir de mémoire et du souvenir ne devant pas seulement traiter que de la guerre de libération nationale, elle même bien que contemporaine mérite des recherches approfondies auprés des deux acteurs du conflit. Ca demande beaucoup de temps et beaucoup de moyens sur tous les plans dont le premier est la sécurité comme protéction du chercheur de la part des Pouvoirs Publics comme symboles d’incarnation de la représentation des Institutions de l’Etat Algérien pouvant se faire crédibiliser et légitimer par le Peuple Souverain lui-même, comme le seul héro national bâtisseur de son propre destin ou avenir. Les Associations Culturelles doivent jouer le jeu, mais comme disait feu : Méssali Hadj en son temps : "Il va falloir éduquer les éducateurs." Donc, cultiver la culture elle-même. C’est ce que nous faisons avec cette fenêtre internaute par le biais de ce Sit dont nous devrons tous remercier le Webmaster sans le connaitre et ce-ci dans l’intérêt de nous tous y compris de l’Etat lui-même. Mais les gens ont-ils compris cette absolue nécéssité ou non ? Les Idéologies parfois font frein à cette reconquête du savoir et du développement du savoir à tel degré d’être contradictoires. Ne vous découragez pas, un jour viendra où un autre pourra vous donner d’autres pécisions plus proches de votre recherches généalogique. Merci pour votre intervention et votre lécture. Alditas
o Je suis AMAROUCHE Larbi dit Ahmed Salah originaire d’El-Maïn dont je garde toujours un souvenir nostalgique bien que tout avait changé là-bas telles que les fontaines d’anton, mais il y a quand même des choses merveilleuses comme l’élèctricité malgré le manque d’harmonie dans l’architécture des maisons nouvelles diamétralement opposée avec l’ancien style, car les mentalité ont évolué sans en tirer profit des nouvelles sciences liées avec la civilisation Musulmane la clémente et la berbérité en ce qui concerne l’esprit de communauté de destin n’ayant rien à voir avec communautarisme. Je salue votre sit et vous remercie d’avoir introduit mon nom dans goggle. je vous propose de lire mes articles dans : www.lesanciensdelecole.com.fr en introduisant votre mot de passe boite élèctronique et nom d’accés ordinaire tel qu’utilisé par vous dans les sits comme yahoo ou hotmail, etc...Critiquez-moi et racontez tout ce qui vous passe par la tete dans un cadre culturel et cultuel. Salut à toutes et à tous que vous êtes. Chers confréres El-Maïnais,
S’il m’arrive de séjourner chez un quelconque proche à Alger, ce n’est que pour des motifs contraignants, guère pour passer des vacances.
A ce type qui me disait hier soir : "ça vaaa ;; ; je répondais : trait, trait, trait, trés bien ! Une façon de lui dire que je comprends votre musique bordjienne de faire monter un jeune innocent sur le bourricot nocturne pour le faire monter comme fait la grue pour un sot dans un chantier, l’âne disparait en plein ciel, et le bonhomme retombe à terre. Quelle hypocrisie !
§ Oui Méssieurs les commerçants du paiement comptant ! Monsieur crédit est mort, entérré par les mauvais payeurs que sont les conseilleurs qui font des affaires dans l’affaire lors d’une guerre ou d’une bataille judiciaire. Les corbeaux croassent. Les crapauds et les grenouilles jaccasent à mon passage. Ils ressemblent comme dit l’autre, à une grenouille, ne disposant ni de cerveau et ni d’intestins(...).
Feu : AMAROUCHE Lakhdar de son vivant était le porte-parole du défunt Cheikh Al Alawi et Dirécteur de son journal Al Balagh Al Djézaïri de 1930 à le fin de sa vie le 23 Novembre 1954 à El-Maïn. Il n’était donc ni général de l’armée française et ni colonel de wilaya dans les rangs de la révolution algérienne arrivée sur les lieux fin Novembre 1955 conduite par feu Aïssa Al Boundaoui structurateur. Si mes défunts parents n’étaient pas djounouds, c’est parcequ’ils sont morts et j’étais mineur. Je ne pourrai les faire réveiller du cimetière près de Cheikh OulKébir pour qu’ils se mobilisent...Autre amalgame.
§ Chers confréres de l’association Thafath,
Le 05 Juillet 1995 j’avais répondu favorablement à votre invitation pour donner une conférence sur l’histoire locale qui n’en était pas une, et s’était transformée en simple petit mééting face à un public nombreux et jeunes, aprés un échange de correspondances par voie postale.
Quoi que je ne suis pas un spécialiste : un historien, mon intervention tourne autour de mes mémoires en tant que témoin d’un drame lié à la guerre. Je ne suis ni Moudjahid, ni fils de Chahid et ni fils de Harki, et étais jeune gamin de 9/10 ans lorsque la guerre commence dans ce lieu dit. En 1962, j’avais 16 ans et n’avais pas pris les armes contre les uns ou contre les autres. Je reconnais n’être qu’un petit écolier qui garde des souvenirs nostalgiques sur sa famille et son village. Je ne suis pas militant ou adhérent de cette association et ne vois pas pourquoi mon courrier venant de France est stoppé. Je croyais que cette organisation colléctera des infos, des idées, des critiques, des commentaires pour enrichir le débat et faire profiter l’intérêt général. Comme les villages de Thaourmith, Boufenzer, Aourir ne font plus partie de la commune, je me suis abstenu de les évoquer. Une grossière érreur, car à cette époque, nous faisions un ensemble révolutionnaire populaire homogène. Cordiales salutations.
.......Ce fameux 05 Juillet 1995, je n’avais jamais vu d’exposition de photos de "X" ou de "Y" de telle ou telle familles habitant dans cette localité, dans l’algérois ou ailleurs. Par contre, il y avait des prises de vues légendaires pour faire marquer cet évènement grandiose lors des distributions de paroles aux différends invités, de prix aux jeunes sportifs, aux anciens Moudjahidines et aux jeunes filles des trois classes d’ Ouled Sidi-Idir, d’ El-Madjène, de Guélaguel et d’El-Maïn.
J’avoue qu"aujourd’hui mon âge est de soixante et un ans, aime toutes les cultures, la recherche scientifique et téchnologique tel que l’outil informatique et cette merveille qu’est l’internet. Beoucoup de gens me dépassant en âge s’adonnent aux différends jeux de cartes ou de dominos. Cela les regarde et ne les empêche pas, sans compter ceux qui font la balade Alger-Paris-Alger par amour de
§ Voir en ligne : Cher Abdelghani, Bonjour !
De : arthist34@yahoo.fr
Je te demande de m’excuser mille fois. Je n’avais pas lu ton méssage inséré sur la rubrique "pinèdes & maisons ancienes de ce sit", si ce n’est ce soir seulement, par curiosité de lire les articles propres à cette discipline.
Ton dernier mésagge je l’ai lu dans ma boite. J’ai laissé celui-ci dormir quelques temps volontairement pour te répondre, une raison pour moi, de ne pas te harceler, car je ne connais pas tes habitudes de visites au cyber. Est-ce que tu es connécté à domicile et est-ce que tu as le temps ? Proposes moi un sujet de discussion et nous allons parler. Depuis mon dernier méssage dans Aokas, je n’avais pas visité le sit aussi. Je voudrai avoir des photos de Cap Aokas des années 1960-1962 par nostalgie. Ca n’a rien à voir avec colonisation sous la forme dominatrice...mais une partie de la vie civile propre aux jeunes à cette époque turbulente et incomprise au moment des faits évènementaux en relation avec la guerre et ses misères...Il n’ y a pas mieux que la vraie paix avec un grand "P", mais lequel ? Alditas