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Bonjour ! Mon premier objectif lors de mon inscription à over-blog était d'écrire mes souvenirs en m'appuyant de mes 13 dossiers contenant 200 photos chacun. C'était une passion culturelle pour moi n'ayant rien de commercial et ni de touches aux questions raciales de quelques nature que ce soit. J'espérais avoir des échanges avec tout le monde pacifique et légal. Malheureusement, je suis très satisfait en retrouvant mes photos classées dans "CONFIGURER" de votre part.

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A Cap Aokas en 1961.

Bonjour !

J'avais besoin d'exprimer , par cette page mon témoignage selon la version gardée en tact du jeune âge maintenant en usage, mon admiration totale envers mes anciens camarades eux qui, durant ces années sombres m'ont accompagné dans la poursuite de mes études parallélement à ma formation proféssionnelle en atelier fer au CFJA 222 de Béni-Hafed de 1961 à 1962.

Qui étaient-ils ? Ce sont : Mokrani Rabah le fameux toujours premier de la classe lors de nos classements comme résultats des notes qui nous sont attribuées pendant les séances de compositions, Mokrani Mouloud, Mokrani Mokhtar, Sanâ Tayeb et Nékhili Ali parachutés de l'école d'El-Maïn à la fin de nos études primaires. Nous étions 45 stagiaires dont je ne me rappelle plus de leurs noms eux qui étaient venus des autres villages environnants : Béni-Brahim, Béni-Achèche et Abet Chérif, si ce n'est celui de Djaâ et de Monsieur Badjoudjou Mohand Ouslimane du Foyer de jeunes. Le siège est limitrophe et voisin du CFJA.

Nos Instituteurs faisant cumuls de fonctions comme Moniteurs de sports, étaient Méssieurs : Bénabés Mohamed, Saouli, Pugin et René. Le Dirécteur du Centre est Monsieur Barbary qui en partant pour la quille m'offre sa table de nuit sur ma demande que je garde en souvenir jusqu'à présent chez moi.

C'était donc pendant notre séjour à Cap Aokas où nous séjournons en colonies de vacances en 1961 que Monsieur Pugin me prend en photo au bord de l'eau, plage de ce lieu-dit dont je ne me rappelle plus de sa date précise, car à cette époque je ne dispose même pas d'une culture légendaire pour que cette idée de prise de note, me vient à l'esprit. Heureusement que je ne l'ai pas perdue d'ailleurs !

Malheureusement aussi, je ne dispose d'aucune photo sur ce séjour qui nous avez permit de rencontrer et de faire jonction avec les autres camarades venus d'El-Maïn comme : Aït Hammouda Omar et Tahrat Salem.

Monsieur Saïdi Abdélhamid notre ancien Instituteur à El-Maïn en 1959 lors de son service militaire, nous l'avions également vu à l'improviste et de façon surprenante dans ce village dont il s'avère qu'il est originaire et dirige une équipe de foot-ball comme capitaine et entraîneur. Nous avions fini par découvrir qu'il avait des fréres qui tiennent un magasin : " Epicerie de l'avenir," au centre de Cap Aokas, raison pour laquelle nous l'avions choisi pour faire nos commissions comme les achats de blocs notes, des enveloppes timbrées pour écrire à nos familles à El-Maïn et nos autres relations mondaines.

C'était pendant ce séjour que nous avions découvert de nouveaux jeux comme les scénarios de skétchs dont le Moniteur Instituteur Saouli originaire de Souk Ahras se distingue dans les jeux de rôles lorsqu'il s'agit de raconter de façon filmique l'histoire de Zapata et de Manata.

Nous avions également appris de nouvelles chansons styles indiennes comme celle de "Touma wa touma, top lasso toma, ya you ya youa", oralement. Aussi, nous avions écoûté la nouvelle chanson de Monsieur Henrico Macias : " Chérie je t'aime, chérie je t'adore... Y Moustapha (bis) a na ma hibik y Mostapha....Tu m'allumes avec une allumette, tu m'avait fait perdre la tête...Je me rappelle aussi un petit peu de la chanson : "quand j'étais dans mon gourbi, je te jure y mon z' ami, y n 'a pas de ces fourbis, y a n'a pas y a n'a jamais. Jez rencontre un petit nigro, assis au bord du trottoir, je l'ai mis dans mon chapeau, il m'a dit qu'il fait trop chaud, je l'ai mis dans mon mouchoir, il m'a dit qu'il fait trop noir.

"Regardez cette jeunesse, les cheveux el goum inès, la khdma la touil hbas, ouli slék laghrama nès."...../....

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