Les dames de notre région d'El-Maïn elles seules, peuvent faire un peu d'efforts pour retrousser leurs manches, travailler à faire réveiller les hommes de façon à
bousculer l'histoire et changer un peu les choses comme les hommes continuent de somnoler jusqu'à ne pas savoir ce que représente la valeur du cachet qui porte le
nom géographique de leur commune difficilement renée le 02 Janvier 1984 à tel point que certains parmi eux, refusent de reconnaitre l'historicité identitaire locale
à leurs frères El-Maïnais nés là dans ce coin, en commençant par la génération des années 1950 jusqu'à celles de ceux qui ne sont plus de ce monde en refusant ainsi,
d'informatiser leur état-civil dans leur lieu de naissances sous la couverture de l'absence de registres de l'état-civil domiciliés à la mairie d'El-Maïn. Le lieu de
naissance redevient un simple lieu de domiciliation tel que lu sur les nouveaux imprimés alors que la plupart n'habitent même pas à ce lieu dit El-Maïn siège
administratif successivement existant à travers les périodes de l'histoire. El Kantina était née ou créée après EUX, si l'on se base sur les datations historiques et
fût renommée Djaâfra au milieu des années 1960 devant concerner uniquement les gens historiquement nés au douar Djaâfra. Un point c'est tout. Nos extraits de
naissances redeviennent de simples photocopies. Ils n'ont aucune valeur juridique au regard de la lecture objective des lois muettes si on ne les fait pas parler
nous mêmes les citoyens que nous sommes pour les faire valider, harmoniser, conformer et légaliser dans le cadre de la défense de nos droits les plus élémentaires.
Nous sommes nés à El-Maïn, nos registres de l'était-civil se trouvant encore à El Kantina et le cachet apposé sur nos documents est celui de Djaâfra au lieu que ce
soit celui de la commune El-Maïn. C'est une flagrante contradiction et une aberration à la fois comme je le vois, persiste et signe. C'est du pur faux et usage du
faux.
Bonjour ! I - Tout document d'état-civil de type précédemment né au douar El-Maïn (Commune mixte des Bibans) cacheté par le
sceau de la commune Djaâfra chez qui les registres étaient tansférés ou transcrits en 1983 par l'ex : syndicat inter-communal doit normalement faire l'objet d'une
légalisation par le cachet de l'A.P.C d'El-Maïn (Daïra de Djaâfra) créée en 1984. 2 - Aussi, tout document d'état-civil de type précédemment né au douar Djaâfra
(Bibans) au cas où il est délivré et cacheté par l'A.P.C d'El-Maïn (daïra de Djaâfra) où les registres ne se retrouvent pas là contrairement au premier cas, doit
faire l'objet d'une légalisation par l'A.P.C de Djaâfra (Daïra de Djaâfra). Cette ancienne commune mère redevenue Daïra mère reste habilitée seulement au regard
des législations et des lois en vigueur à ne délivrer que les cartes grises, les permis de conduire, les cartes d'identités et les passeports..... 3 - Il s'agit là
d'une conformité avec la lecture des lois et des législations en la matière et nullement de racisme de quelque nature et de quelque forme que ce soit. Tracer des
limites en tout dans tout, pour ensuite les éliminer par la solidarité, le reconnaissance des uns par les autres, le respect mutuel, de bon voisinage d'intérêts
socio-économiques et culturels réciproques.
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