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Chaque armée a ses stratèges qui réfléchissent, qui travaillent à la recherche de meilleures méthodes pour affaiblir ses ennemis.
Et la stratégie, c'est la manière d'élaborer méthodiquement des plans d'ensem
Chaque armée a ses stratèges qui réfléchissent, qui travaillent à la recherche de meilleures méthodes pour affaiblir ses ennemis.
Et la stratégie, c'est la manière d'élaborer méthodiquement des plans d'ensem
ble en vue de porter des coups les plus durs à son ennemi.
L'A.L.N n'avait ni stratèges, ni stratégie déterminée mais des approches ou des méthodes pour déceler les failles chez l'ennemi, le rendre vulnérable et le frapper au moment où il s'attend le moins. Il s'agit de tendre des embuscades, de faire des attentats, de tendre des pièges, de placer des bombes et des mines au passage des convois militaires, de harcèlements de postes militaires avancés, etc....Il s'agit aussi de méthodes de la guérilla, que ce soit au niveau de zones urbaines ou des maquis.
La guerre d'Indochine est un exemple pour le F.L.N/A.L.N et une leçon pour l'armée française.
Mais comme dit le proverbe, pour évoluer, il faut savoir évaluer. Il s'agit pour la révolution algérienne de tirer les leçons des deux premières années de la guerre 1954-1956 en décidant de tenir un congrès pour définir une nouvelle stratégie adaptée à la nouvelle situation du conflit en rectifiant surtout les fautes ou les erreurs commises au passage.
Ce congrès avait été tenu au lieu dit Ifri dans la région de l'Oued Soummam tout près de la ville d'Akbou par dessus lequel se trouvait le P.C du défunt si Amirouche Allah i rahmouwe ou yare hame koul chouhadas....Athire hame Rabi....Que Dieu agrée son âme.
L'A.L.N n'avait ni stratèges, ni stratégie déterminée mais des approches ou des méthodes pour déceler les failles chez l'ennemi, le rendre vulnérable et le frapper au moment où il s'attend le moins. Il s'agit de tendre des embuscades, de faire des attentats, de tendre des pièges, de placer des bombes et des mines au passage des convois militaires, de harcèlements de postes militaires avancés, etc....Il s'agit aussi de méthodes de la guérilla, que ce soit au niveau de zones urbaines ou des maquis.
La guerre d'Indochine est un exemple pour le F.L.N/A.L.N et une leçon pour l'armée française.
Mais comme dit le proverbe, pour évoluer, il faut savoir évaluer. Il s'agit pour la révolution algérienne de tirer les leçons des deux premières années de la guerre 1954-1956 en décidant de tenir un congrès pour définir une nouvelle stratégie adaptée à la nouvelle situation du conflit en rectifiant surtout les fautes ou les erreurs commises au passage.
Ce congrès avait été tenu au lieu dit Ifri dans la région de l'Oued Soummam tout près de la ville d'Akbou par dessus lequel se trouvait le P.C du défunt si Amirouche Allah i rahmouwe ou yare hame koul chouhadas....Athire hame Rabi....Que Dieu agrée son âme.
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