Issam Toualbi
Extrait du diwan du Cheikh Sidi Ahmed al-Alawî:
... Ne te satisfais pas d’un autre que Dieu comme Bien-aimé !
Tout ce qui est autre que Lui n’est que pure futilité.
Si tu as quelque affiliation, je t’aurais toutefois conseillé,
... Dans leur Bien-aimé, les Gens de l’Invocation se sont supprimés.
Il n’y a de vie que pour ceux qui sont parvenus à la Proximité,
Plus rien ne subsiste, plus aucun voile ne les sépare de la Vérité.*
فلا ترض بغير الله حبا كل شيء ما دونه سراب
نصحتك إن كانت لك نسبا أهل الذكر في محبوبهم غابوا
فلا عيش إلا لذوي القربى ليس لهم عن الحق حجابAfficher la suiteAfficher la suite
- Ahmed Amarouche
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Bonjour ! C'était la seule culture mystique des années 1920 à 1954 qu'adoraient nos défunts parents que Dieu agrée leurs âmes à l'instar de toutes celles et de tous ceux qui avaient disparus.....Il n'y avait à ce moment là, ni de médias en ...grande pompe, ni radios, ni télés avec antennes et encore plus avec paraboles, ni portables, ni de route goudronnée avec tapis, ni d'électricité, ni de nombre importants de médecins, ni d'écoles pour chaque village.....Taxés d'amis de la colonisation française à grands torts je pense. Pourquoi ? Est-ce eux qui avaient été à l'origine de la conquête puisqu'en 1830, ils ne sont jamais encore nés ? Ont-ils amassé des capitaux ? Et pourtant, ils n'ont comme tout le monde qu'une maison en pisé au douar El-Maïn - Commune mixte des Bibans - Canton judiciaire de Mansourah - Arrondissement de Sétif - Département de Constantine....Oui ils habitaient à la Casbah d'Alger ! Est-ce leur maison ? Que non ! C'était tout simplement qu'une location d'un appartement. Qui finance la gestion de l'imprimerie journal El Balagh El Djézaïri ? Oui, une partie vient des biens habous dont cheikh Al Alawi avait versé une partie de ses propres possessions héritées ou achetées par des cotisation de ses adeptes, l'autre partie par des crédits bancaires comme la plus part de tous les autres indigènes faisant du commerce dans les grandes villes. La ligne éditoriale de cet hebdomadaire n'avait rien à voir avec la politique .....Elle est principalement religieuse de tendance mystique qui dispute farouchement le terrain mais pacifiquement et légalement dans le cadre de la loi en vigueur à ce moment là. Lisez le journal El Bassaïr du 11 Novembre 1954 que fondait de son vivant cheikh Abdelhamid Benbadis au cas où une quelconque archive existe chez quelqu'un pour faire le rapprochement. Quant au déclenchement de la révolution que ce soit les pour ou les contre, ce sont les jeunes impliqués dans la politique du moment qui en avaient été les initiateurs. Mais les adeptes de la confrérie n'avaient pas et ni pris des armes pour l'empêcher de se propager sur l'ensemble du territoire national algérien. Personne n'avait la force surtout juridique en terme de juste cause, de l'arrêter. Nos parents étaient déjà morts et ne peuvent se réveiller de leurs tombeaux pour redevenir ni des traîtres et ni des révolutionnaires chevronnés. Qu'un débat populaire s'ouvre pour s'expliquer sur ce sujet, sans utilisation de pressions et ni de menaces.Il y a 11 minutes
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Extrait du poème du Cheikh sidi Hadj 'Adda Bentounès (1898-1952)
Levons-nous…
...
... Levons-nous ô membres de la vieille Nation,
Redonnons vie aux mœurs et aux traditions,
Et mettons fin à ces motifs de séparation,
Qui causent à notre peuple tant de disjonctions.
Levons-nous ô habitants de l’antique Cité,
Unisson-nous sur le chemin de la félicité,
Il nous suffit de ces choses qui nous ont déjetés,
Qui causent à notre peuple tant de calamités.
Levons-nous et faisons la belle promesse,
De demeurer toujours unis autour de la sagesse,
Il nous suffit de cet accroissement de détresse,
Qui cause à nos peuples tant de tristesse.
Levons-nous et prêtons serment,
Il nous suffit de cet engourdissement,
Nous avons dépassé les limites de l’entendement,
Le destin nous a distraits un long moment.
Levons-nous et redonnons vie à la connaissance,
C’est le savoir qui ressuscite les consciences,
Nous récolterons les fruits de notre semence,
Et notre honneur méritera enfin sa délivrance.
Levons-nous et méditons les Saintes Écritures,
Ré-assemblons-nous autour des séances de lecture,
Il n’y point de salvation sans religion et droiture,
Les maux et la perversion ont tant de conjonctures.
Face aux infamies qui touchent nos demeures,
Nous sommes comme dépourvus de toute ardeur,
La pauvreté a privé notre peuple du bonheur,
Et l’ignorance lui cause tant des malheurs.
Nos enfants, filles et garçons, errent dans les ruelles,
Nous nous trouvons dans une situation bien cruelle,
Il n’y a ni religiosité ni d’œuvres perpétuelles.
Le monde se trouve dans une indigence continuelle.
Ô mon Dieu, regardez quelle est notre condition !
Protégez les jeunes et guidez-les vers la Tradition.
A notre maitre Mohammed accordez votre salutation.
Et à tous ceux qui cheminent sur la voie de la purification.Afficher la suite
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