Bonjour ! Mon premier objectif lors de mon inscription à over-blog était d'écrire mes souvenirs en m'appuyant de mes 13 dossiers contenant 200 photos chacun. C'était une passion culturelle pour moi n'ayant rien de commercial et ni de touches aux questions raciales de quelques nature que ce soit. J'espérais avoir des échanges avec tout le monde pacifique et légal. Malheureusement, je suis très satisfait en retrouvant mes photos classées dans "CONFIGURER" de votre part.
Bonjour !
Je vous propose la lecture ci-dessous :
Pour que le Cheikh al-Alawi fut omniprésent, que ses idées fussent connues simultanément en Algérie, au Maroc, en Tunisie et au Proche-orient, il fallait que la confrérie possédât sa propre imprimerie, ce fut le 22 novembre 1924, que, par le truchement de son cousin ‘Abdalaqadir et de Salah Bendimred , il acheta une imprimerie. Auparavant, à Alger, l'hebdomadaire (Lissan ad-Din) fondé en Janvier 1923 par le Cheikh ne fit pas long feu et n'alla au-delà de 25 numéros, ce fut donc aussi pour combler cette lacune dans le domaine de l'impression que l'on acquit l'imprimerie. Ainsi le Maître eut le loisir de fonder un autre hebdomadaire (al-Balagh al-Jazaïri) en 1926. Amarouche Lakhdar de son vivant était le porte-parole du défunt Cheikh Al Alawi et Dirécteur de son journal al-Balagh al-Jazaïri de 1930 à le fin de sa vie le 23 Novembre 1954 à El-Maïn. Aprés le décès du Cheikh al-Alawi, Amarouche Lakhdar continua avec d'autres fuqaras a gerer l'imprimerie independament de la zawiyya mère de Mostaganem sous l'égide du nouveau maître (non reconnu par Amarouche), ils possédaient des actes établissant leurs droits Les "Amis du cheikh Ahmed
Al-Alawi" http://www.al.alawi.1934.free.fr
Il y a 56 ans aujourd'hui le 23 Novembre 2010 depuis que feu : AMAROUCHE Lakhdar ben Kassa mon grand pére paternel était parti définitivement en 1954 rejoindre au cimetiére public d'El-Maïn son fils Kassa dit Belkacem.
Je demande à toutes celles et à tous ceux qui l'avaient connu d'avoir une pieuse pensée pour lui à l'occasion de leurs méditations et de leurs priéres.
Je vous remercie pour ce humble partage spirituel en ce mémorable jour. 2ème image importée de :
Lettre d'information
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Léctures :
Les personnes endeuillées sont caractérisées par :
une douleur incontournable et normale une douleur morale et/ou physique une douleur individuelle (propre à chacun)
Un décès dans la famille assombrit le moral de ceux qui restent, perturbent plus ou moins le cours normal de l'existence et peut même soulever
de violentes réactions à divers niveaux.
Personne ne peut échapper à cette réalité : tôt ou tard, un de nos proches mourra. Toutefois, il est bien naturel d'oublier cette éventualité,
de la repousser le plus tard possible, car la vie demande qu'on lui consacre beaucoup de temps, d'énergie, d'amour et de foi en l'avenir.
Ainsi, on a beau savoir que la mort est normale, elle est souvent perçue comme accidentelle quand elle survient près de nous, surtout dans les situations
inattendues ou tragiques. Mais si le deuil est un événement normal de l'existence, il est tout aussi normal qu'il soulève quantité d'émotions et
qu'il provoque une déstabilisation.
Cependant, beaucoup de gens éprouvés par la mort d'un proche se sentent entraînés dans un tourbillon d'émotions et de sensations qu'ils
associent parfois à un état anormal ou, pire encore, à l'impression de perdre la raison.
Aussi hésitent-ils souvent à confier ce qu'ils ressentent à leur entourage ou à se faire aider, de peur d'être mal compris, mal jugés ou
franchement rejetés, voire taxés de faiblesse, de complaisance et même d'instabilité mentale.
Qu'il soit plus ou moins fort ou passager, ce sentiment d'être anormal est justifié par le bouleversement du fonctionnement habituel ; le corps
et l'affectivité réagissent et provoquent des changements d'habitudes,de pensées, d'intérêts, de comportements.
Il est bon que les endeuillés et leurs proches sachent que ces perturbations ne sont pas l'indice d'un état anormal, bien au contraire.Le deuil
est affaire d'émotions, de déstabilisation, de réorganisation et d'adaptation.
Mais il y a un temps pour chaque chose et le temps des premières réactions reliées à la perte doit se vivre. Bien sûr, personne ne réagit de la
même façon,mais il est inutile de refouler son chagrin et de prétendre qu'il n'a aucun effet sur l'état physique, l'humeur et les
agissements.
La perte d'un être cher est une épreuve cruciale pour beaucoup de gens ; les personnes qui vivent cette situation devraient bénéficier du
temps nécessaire à l'ajustement et d'une forme de soutien.
Être ébranlé par la mort d'un proche, avoir envie de pleurer et d'exprimer son chagrin, se sentir fatigué, frustré, révolté, perturbé, déprimé,
tout cela est normal pendant quelque temps.Ce qui est anormal, c'est la tendance à escamoter le deuil, à le considérer comme un sujet
dont il ne faut pas parler, et à attendre des personnes éprouvées qu'elles fonctionnent comme si rien ne s'était
passé.
Il est important de briser l’isolement. Il est possible de retrouver une vie heureuse. La culpabilité, la colère et la honte à la suite d'une
perte sont des émotions normales.
Le deuil, à la suite de la mort d'une personne aimée ou d'une séparation, est une des plus grandes épreuves de la vie qui, un jour ou l'autre,
atteint chacun de nous. Source d'une grande souffrance, d'une véritable douleur morale, d'un profond désespoir, d'anxiété, de dépression
et de manifestations fonctionnelles variées, le deuil est un facteur de déséquilibre transitoire, un traumatisme aux effets
prolongés.
Dans la majorité des cas, aussi pénible soit-il, le deuil suit normalement son cours et arrive a son terme.
Écouter est notre premier devoir.
Jacub i Veronika.