Bonjour ! Mon premier objectif lors de mon inscription à over-blog était d'écrire mes souvenirs en m'appuyant de mes 13 dossiers contenant 200 photos chacun. C'était une passion culturelle pour moi n'ayant rien de commercial et ni de touches aux questions raciales de quelques nature que ce soit. J'espérais avoir des échanges avec tout le monde pacifique et légal. Malheureusement, je suis très satisfait en retrouvant mes photos classées dans "CONFIGURER" de votre part.
| mardi 02 octobre 2007, a 15:28 |
| BENI-HAFED mon 3ème village nostalgique. |
Bonjour !
Après une nuit agitée de 1956 entre les djounouds de feu Capitaine Séddik OUMAHFI et l'armée française dépêchée sur le village d'EL-MADJENE mon deuxième village où ma famille et moi-même sommes réfugiés après le bombardement de notre maison à El-Maïn quartier de Tichérahine le 14 Mai 1956, le lendemain matin des mulets et des bourricots arrivent pour nous faire redéménager et nous faire répartir entre les villages de Béni-Hafed et d'Abet- Chérif.
Nous étions afféctés à la maison de feu Hadj Kassa ma tante Zouina, ma mére Hadjila, Madame veuve Bourzou née Benkherfellah Mégdouda chez qui nous habitions à El-Madjène au quartier l'hara ou félla (habitation d'en haut), mon neveu Abdérrazick et Siline Ouali venu la veille passer chez nous la nuit et qui se trouve privé de sa mére Yamina elle, retenue à El-Maïn pendant les trois mois de notre séjour en ce lieu-dit.
A notre retour, il s'avère que la famille Siline se trouvait réfugiée à Tizi-Aïdel - Douar Tamokra, une zone interdite où se rendait feu Siline Mokhtar Djoundi pour la revoir au milieu de sa femme et de ses enfants mineurs comme nous tous d'ailleurs, à cette époque.
Béni-Hafed était aussi mon lieu de séjour lors de mon inscription au CFJA 222 du mois d'Octobre 1961 au mois de Mars 1962 sans que nous n'ayons la possibilité de terminer notre formation car les évènements se sont précipités.
A cause de ce devoir de mémoire et du souvenir, de mes manques d'images et prises de vues d'époque, il me vient à l'esprit de remercier Monsieur le Modérateur du sit Beni-Hafed et l'auteure, pour avoir accépté ma sollicitation d'importation et d'insertion des photos anciennes du village et du quartier où nous habitions en 1956, dans le cadre d'une coopération culturelle combien profitable à nous tous, car les choses qui nous unissent sont beaucoup plus importantes que celles qui peuvent nous diviser. Par Alditas - le 20 septembre 2007 Bonjour ! La réconciliation des mémoires passe par l’insertion de photos, d’articles et de témoignages permettant aux chercheurs, écrivants, écrivains de tous bords d’avoir un support pour écrire et s’inspirer. L’on parle de pieds noirs et de harkis ça et là mais beaucoup d’autres restent muets comme s’ils n’ont jamais exister dans les postes militaires où ils étaient afféctés à l’exemple de la SAS de Béni-Hafed, l’antenne d’El-Maïn relevant de la 19ème D.I. 4 ème régiment de dragons 4 ème escadron SP 86692 de 1957 à 1962. Les pieds noirs ont eu l’idée de tout conserver de leurs villages d’anton à l’excéption des villages indigènes téls que les algériens étaient surnommés à l’époque. Même chose pour certaines harkas telles que la 403 et la 404. Finie la guerre, l’heure est au littéraire. Par Claude garcia - le 13 septembre
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