Bonjour ! Mon premier objectif lors de mon inscription à over-blog était d'écrire mes souvenirs en m'appuyant de mes 13 dossiers contenant 200 photos chacun. C'était une passion culturelle pour moi n'ayant rien de commercial et ni de touches aux questions raciales de quelques nature que ce soit. J'espérais avoir des échanges avec tout le monde pacifique et légal. Malheureusement, je suis très satisfait en retrouvant mes photos classées dans "CONFIGURER" de votre part.
|
Les abus d'autorités locales
Bonjour !
Il y a actuellement en Algérie sans savoir si c'est la même chose qui sévit à travers le monde libéralo-anarchiste et sauvage, trops d'abus chez certaines autorités locales liées au monde financier, juridique et fiscal.
Malgré mes innombrables dénonciations, réclamations écrites et de vives voix, le problème du mélange des genres entre adresse du domicile conjugal des parents sous le toit duquel vit un fils et sa domiciliation fiscale ou professionnelle au sein de laquelle ce dernier exerçait son activité comerciale durant la période allant du 21 Juillet 2001 jusqu'au 18 Mai 2004 date de cessation de cette action commerciale sur fond de restitution des clefs du local loué à son propriétaire, aucune solution conforme aux normes et aux procédures législatives n'est encore trouvée.
De quels droits ces agents employés chez les huissiers de justice se permettent de frapper à la porte de mon domicile conjugal moi qui ne suis lié ni de près et ni de loin à cet exercice commercial et tout ce qui va avec. Mon fils n'habite plus chez moi et nous ses parents fréres et soeur ne résidons pas chez lui. Même s'il réside chez nous d'ailleurs, son poste n'est pas en son domicile familial ou parental.
Tous les documents étaient saisis par la PJ le 14 Juin 2004 après l'ouverture du dit fonds de commerce par moi-même contraint par les injonctions de cette dernière.
Certainement exténué par toutes les peines subies par lui depuis 2004, mon fils me demande plusieurs fois de ne plus me mêler de la gestion de ses propres affaires.
Moi-même au fond, je ne veux pas me mêler parceque tout simplement, nous n'avons pas les mêmes façons de voir les choses en matière de notre droit d'opposition, de la défense et de nos contestations des normes procédurières suivies depuis 2004 jusqu'à ce jour dans cette affaire.
Que cessent donc les provocations, les harcélements moraux, les abus et les bavures autour de mon domicile dont je suis le seul apte à traiter dans ce genre d'affaires avec les Autorités policières, judiciaires et fiscales. Ma femme et mes enfants n'incarnent aucune compétence en la matière.
S'il y a derrière tout ça un quelconque autre problème en liaison avec une faute de gestion politique, d'une quelconque omission, d'erreur technique ou de JALOUSIE sans accent, pouvant être corrigée par son ou ses auteur(e)s, il n'y a pas lieu de le résoudre sous la couverture de l'action judiciaire alors que ça n'a rien à voir.
Aussi il faut tenir compte qu'une telle correction ne pourra se faire que si seulement le malfait ne porte pas de préjudices moraux et matériels, de dommages et intérêts à autrui.
Hors ma famille se trouve confrontée au soins de l'un des siens malade chronique et à un scandale aux conséquences incalculables de déboursements de frais de gestion de la crise née après la fermeture du bureau d'informatique MMACU depuis le 18 Mai 2004 prélevés sur la seule ressource provenant d'une seule et unique petite pension de retraite. Malgré tout, elle avait mis en oeuvre sa pleine et entière coopération avec la PJ de Bordj Bou-Arréridj au cours du déroulement de tous les évènements qui en avaient été suivis comme l'ouverture de ce siège commercial pour la saisie de toute la documentation s'y trouvant là, alors que son fils gestionnaire de ce fonds de commerce empêché ne lui avait donné aucun mandat de procuration ou de désistement sur les objets mis sous sa seule responsabilité.
Quiconque avance des sommes d'argent abusivement et de façons mal intentionnées à n'importe quel membre de la famille : l' épouse ou les enfants mineurs ou majeurs vivant sous le même toit ou en dehors de celui-ci sans consultation de Monsieur AMAROUCHE Larbi chef de ménage, en assume seul sa responsabilité avec la partie contractante en cas de litige pour motif de non remboursement d'une dette subie ou à subir voire non sollicitée ou choisie. La famille ne paie rien.
Bien au contraire, il reste de son droit de revendiquer aux fausses victimes malfaiteuses les dommages et intérêts pour tous les préjudices subis par elle depuis 2004 jusqu'à ce jour.
|
| 0 commentaire(s) - lien permanent - Faire connaitre ce blog |